bio : Joël Peter Witkins


Né à Brooklin en 1939 d’un père juif et d’une mère catholique, ce photographe américain, qui vit aujourd’hui à Albuquerque, n’as pas de pâquerettes et de licornes dans la tête.

A 6 ans, il est témoin d’un accident de voiture. le corps d’une fillette est projeté, sa tête décapitée roule au pieds de Joel Peter. Un poil traumatisant pour un enfant de 6 ans. Cet évènement va définir son univers photographique.

Il étudie la sculpture et obtient un licence aux Beaux-arts en 1974. Il enseigne la photo dans les universités.

Sa technique : il travail sur le négatif pour faire des effets : griffure, traitements chimiques, maculage… Dans un univers morbide bien que poétique, ses thèmes récurrents sont la mort, la déformation, l’étrange, les corps nus… Il photographie des « monstres ». D’ailleurs il n’hésite pas à se servir de cadavre, dans sa célèbre photo « le baiser » par exemple. Elle représente deux visages identiques, de profil, qui s’embrassent. Identique car il s’agit de la même personne : il a découpé la tête dans le sens vertical et a fait s’embrasser les deux moitiés.Bon appétit bien sur.

Il recrute ses modèles (les vivants cette fois) via petites annonces : emputés, handicapés, aveugle, nain, sdf, personnes aux caractéristiques physiques étranges…. Chacun participe à cet univers funeste et vient nourrir l’imagination déjà très particulière de Joel Peter Witkins