Marine Vacth : mise à nu.


“Moi, j’aurai voulu être anthropologue”. Peu commode quand on finit à moitié nue dans un film de François Ozon !

A 23 ans, Marine Vacth est sur toutes les colonnes Morris de Paris. A l’affiche de “Jeune et Jolie”, sorti en sale le 21 août, elle incarne une lycéenne qui découvre sa sexualité et s’adonne à la prostitution. Délicieuse enfant, qui es-tu ?

Son physique ne trompe pas : taille fine, visage doux, neutre, lèvre pulpeuses, regard captivant… C’est pour mieux te manger! Repérée à 15 ans par une directrice de casting pendant une virée shopping avec maman (comme quoi le shopping, vous avez beau dire monsieur, mais ce n’est jamais une perte de temps). Quelle nénette cracherait là-dessus ?  Pas Marine en tout cas. Elle enchaine les contrats sous la vigilance de papa et maman. Normal, elle a 15 ans.

Originaire de Paris, (non, non elle ne vient pas de Lyon) elle est ceinture marron de judo et veut devenir vétérinaire ou anthropologue. Maman est expert comptable, papa est colérique (et aurait une intime relation avec Johnnie Walker). Bref une enfance pas très drôle, loin du glamour hollywoodien. Gamine elle n’était pas très sociable et se décrit même comme timide. Mais le mannequinat est un échappatoire. Un peu de légèreté dans un quotidien lourd. Son indépendance lui plait, d’autant plus que l’école c’est pas son truc (elle n’a pas eu son bac L). Mais elle garde la tête froide.

C’est Cédric Klapich qui lui offre son premier rôle au cinéma dans “Ma part du Gâteau” (2011) aux cotés de Gilles Lelouche. Elle n’a jamais pris de cours de théâtre et marque pourtant les esprits, tant par son jeu que par sa beauté. Elle joue dans “ Ce que le jour doit à la nuit” la même année sous la direction d’Alexandre Arcady. Mai dernier, on la dévorait des yeux sur les marches de Cannes. Dans sa belle robe blanche, fluide, elle envoute la Croisette. Ni fabriquée, ni trafiquée. Naturelle. Mystérieuse et Charismatique. Et si rien ne prédestinait sa carrière au cinéma, il n’y a pas qu’aux riches en mal d’affection féminine qu’elle a vendu son corps. Le 7e art se porte aussi acquéreur et annonce une carrière très prometteuse. Et il n’en est pas moins de sa carrière de mannequin puisqu’elle est désormais, succédant à Kate Moss, l’égérie de la maison St Laurent.

Auteur : Lou Sonsino