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Archives de Catégorie: Livre

David Lachapelle, le roi de la "pop-photo" et du "glam-sex".


David LaChapelle :Heaven-To-Hell-Press_large

Né le 11 mars 1963, c’ est un photographe et réalisateur américain connu dans les domaines de la mode, de la publicité et de la photographie d’art. Son œuvre, empreinte de surréalisme et d’humour, reste très influencée par l’érotisme et fait référence aux œuvres de James Bidgood. Ses photos sans concession de célébrités et de la pop culture contemporaine ont été publiées à la une ou à l’intérieur de magazines comme les Vogue italien et français, Vanity Fair ou Rolling.

LaChapelle Heaven to Hell est le troisième volume d’une trilogie exaltante commencée avec LaChapelle Land (1996), suivie du provocant Hotel LaChapelle (1999). Il s’agit donc d’une compilation explosive de ce photographe visionnaire.  Les photos de LaChapelle, des visages les plus connus de la planète à ceux de figures plus marginalisées interrogent notre relation au genre, au glamour et au statut social. Tout en reconnaissant de nombreuses sources d’inspiration diverses auxquelles il fait allusion, comme la Renaissance, l’histoire de l’art, le cinéma, la Bible, la pornographie et la nouvelle pop culture mondialisée, LaChapelle a façonné un langage visuel profondément personnel qui vise notre époque et reflète le monde dans lequel nous vivons. Cette édition spéciale de LaChapelle Heaven to Hell est un ouvrage indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à la photographie contemporaine. Il plaira tout particulièrement à ceux qui rêvaient de l’édition limitée de LaChapelle, Artists & Prostitutes chez TASCHEN.

Ce livre est disponible à l’Ideal studio.

 
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Publié par le 26 avril 2013 dans Livre, Photographe

 

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Suicide girls – Hard girls / Soft light.


"Des filles post-modernistes pour une nouvelle nation".
"C’est comme une vogue punk-rock avec des photos de femmes nues artistiques".
"Un lieu de rencontre pour les gens intéressés par les styles alternatifs".
"Des pin-up du monde entier".

www.suicidegirls.com

Qui sont les suicides girls ? Des femmes avec le style, la grâce et la sexualité qu’on aime.

Vous êtes tattouées, jolies et pas réfractaire au fait de poser nue ? Vous aimeriez poser pour ce type de photos ? Contactez le photographe de mode Pierre MAGNE (www.pierre-magne.com) avec vos mensurations et des photos amateurs en lingerie de vous face, dos et profil à photo@pierre-magne.com

Livre disponible à l’ideal studio :
"Suicide girl – Hard girls, soft light" – 2012

 
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Publié par le 18 avril 2013 dans Livre, Mode

 

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Ils ont fait du nu…


Photographies de Bettina Rheims.

Livres disponibles à l’Idéal Studio :
Female Trouble, Schirmer / Mosel Verlag, 1991.
I.N.R.I. Jésus, 2000 ans après… (texte de Serge Bramly), Éditions Albin Michel, Paris, novembre 1998.
X’mas, Éditions Léo Scheer, Paris, octobre 2000.
Rétrospective, Schirmer/Mosel Verlag, Munich, 2004.

Auteur : Marine Mohmmed

 
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Publié par le 8 avril 2013 dans Biographie, Livre, Photographe

 

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Rencontre avec Martial Lenoir et de « La Loge des rats »


Martial Lenoir est né en 1971, au Pays Basque, désormais il vit et travaille à Paris. Il a intégré l’école EFET et devient assistant par la suite auprès du studio Daguerre, de Nacer Messili, Gérard Harten, Thien et Francis Hammond. Il décroche également des tests de mode pour les agences Metropolitan, Elite, Madisson et Success.

Dans sa série « La Loge des rats », Martial Lenoir travaille sur la lumière, l’ambiance du petit local où se changent les artistes tout en restant prudes, secrets… Martial Lenoir nous emmène alors dans son univers et nous raconte une histoire.

Pourquoi avoir choisi le sujet du burlesque, du déshabillé ? D’où vient le titre du livre « La loge des rats » et quel est son principe ? Pourquoi créer une mise en fiction sur votre 4ème de couverture ?
Je suis venu à la photo sur le tard, vers 30 ans, et auparavant je ne m’étais jamais intéressé à ce média, que je trouve encore aujourd’hui, assez limité. C’est pour cela que j’écris des histoires avant de les mettre en image, comme pour la série la loge des rats, ou les garçonnes.  Je suis souvent inspiré par le cinéma, dans lequel je cours me réfugier dès que je peux. J’ai grandi dans une librairie de BD, je pense que cela m’a aussi influencé, sans forcément m’en rendre compte. Et puis j’ai la chance de vivre à Paris, où il y a entre autre le musée du Louvre que je revisite régulièrement.

Je n’ai pas choisi le thème du burlesque, il s’est plutôt imposé dès que j’ai débuté les images de cette série, par l’ambiance du lieu que j’utilisais et la lumière qui est naturelle. Mais à ce moment là en plus je ne savais même pas ce que c’était, vu que le burlesque n’était pas du tout à la mode. J’ai assez vite écrit l’histoire, et tourné autour pendant 2 ans avant de vraiment obtenir le résultat escompté.

Comment avez-vous trouvé et choisi vos modèles ? Comment avez-vous effectué le choix physique ? Sachant qu’elles sont très différentes ?
Pour les modèles, au début, j’acceptais pratiquement toutes celles qui voulaient, vu qu’il n’y en avait très peu. Merci d’ailleurs aux premières aventurières. Puis au fur à mesure, j’ai eu de plus en plus de demandes, j’ai commencé à essayer de choisir les physiques les plus intemporels, les plus atypiques. Cela me changeait enfin de la mode, où tout est souvent stéréotypé. Là il me fallait des personnalités.

D’où vous vient cet aspect dé-saturé des images et pourquoi avoir fait ce choix esthétique ?
Il y a très peu de retouche, tout est pratiquement fait à la prise de vue. J’ai trouvé assez rapidement, et avec un peu de chance, le moyen de m’approcher du rendu des autochromes, en gardant, dans la mise en décors, et dans le stylisme, un univers monochromatique.

Comment gérez-vous la censure sur Facebook (on y voit parfois aucune censure et parfois des carrés afin de cacher certaines parties du corps) ?
La censure sur Facebook, je la trouve complètement ridicule, par rapport aux critères qu’elle considère comme choquants. Cela m’arrange finalement, ainsi, on ne peut y voir que des images tronquées, recadrées, ou floutées. Donc si l’on veut voir les vrais images on va sur les bons sites, ou encore mieux aux expositions des artistes.

Avez-vous eu des difficultés à trouver un éditeur ? Comment avez-vous décidé du nombre de tirages ? Et de quelle manière faites-vous la promotion de votre livre ?
Pour le livre, c’est le 3ème que je fais. Il y en a eu 2 chez Ragage édition, mais c’était en limité. Pour celui ci c’est de l’autoédition, car j’ai rencontré un imprimeur génial qui m’a proposé de la grande qualité, en me faisant plein d’avantages. Depuis, j’ai 2 éditeurs qui m’ont contacté, mais rien de signé en définitif. Malheureusement, je n’ai pas  trop le temps d’en faire la promotion, j’espère beaucoup du bouche à oreille, et pour l’instant cela se passe plutôt bien.

Exposition de la série, à partir du 7 Novembre à la galerie
" Design 58 " 58 rue mazzarine Paris 6ème

Site : martiallenoir.com

Auteur : Karen FAURIE

 
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Publié par le 4 octobre 2012 dans Biographie, Interview, Livre

 

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INTERVIEW DE MARC DUBORD : PHOTOGRAPHE DE NUS ANONYMES


 

Rencontre avec Marc Dubord, photographe auteur et retoucheur d’image. Il fut tout d’abord athlète à haut niveau, puis travailleur social et enfin concepteur d’illustrations pour une agence photothèque. Celui-ci, après avoir découvert Photoshop et ses possibilités et après un travail approfondi, décide de se lancer dans sa passion. L’activité principale de Marc Dubord, aujourd’hui, est la retouche d’image pour différents clients (photographes de mode, agence de communication, particuliers, personnalités…) notamment étrangers. Cependant, son travail artistique commence à devenir de plus en plus connu et se retrouve dans des magazines et des livres diffusés dans toute l’Europe.

- Vous avez un style personnel très marqué entre la photographie, le dessin et la peinture, selon vous d’où vous vient-il ?

Mon style n’est pas mêlé de dessins ni de peintures mais est le résultat d’assemblage de photographies, entre elles, en transparence. Je ne suis pas graphiste mais un photographe qui assemble des images. Ma technique est le résultat de mon apprentissage autodidacte de Photoshop, mes navigations et mes détours dans ce logiciel m’ont amené à développer mon originalité sans me soucier des techniques des autres.

- Pourriez-vous me citer quelques références qui ont guidé votre travail (peintres ? dessinateurs ? graphistes ?)

Rebeyrolle, Bacon, Miro, Rubens, Balthus, Klée, Léger… Des peintres flamands et autres cubistes également ! Il y avait aussi Jean Giraud que je connaissais depuis mon adolescence et qui m’avait reçu chez lui quand j’avais 15 ans. Shuiten, Bilal pour les films comme Blade Runner, le 5ème élément ou encore The Pilow Book de Peter Greenaway. Il y a beaucoup de choses qui m’ont influencé en toute inconscience également !

- Peut-on faire un rapprochement avec Jan Saudek ou encore, de façon plus osée peut être, avec un David Lachapelle pour l’importance du stylisme et le côté un peu surréaliste de certains tableaux ?

Sûrement, c’est le spectateur qui fait ses comparaisons, ses rapprochements, moi, je ne fais que faire des images et livrer un point de vue sur un sujet en tentant de raconter quelque chose. Effectivement, j’aime beaucoup Saudek et Lachapelle, mais il y en a bien d’autres ! La comparaison avec des maîtres est toujours gratifiante et me surprend toujours un peu car, en tant que créateur, j’ai plutôt tendance à être toujours insatisfait et à ne pas me comparer avec des gens qui maîtrisent aussi bien leur art.

J’ai été surpris de certains, des gens de toute la France et de l’étranger se déplaçaient pour venir poser nu !

- Vous avez fait un livre avec des nus anonymes et vous travaillez avec énormément de personnes différentes en général… Pour ce livre, avez-vous eu des difficultés à trouver des candidats ou candidates ? De même pour les photos de couples ?

Les candidats, je les trouve comme je peux, pour ce projet ce fut une annonce sur mon profil Facebook. J’ai beaucoup de demandes dans l’année, quelques centaines de mails par an maintenant. J’ai été surpris de certains, des gens de toute la France et de l’étranger se déplaçaient pour venir poser nu ! Ce livre est un livre d’artiste à série limitée, juste pour retracer l’exposition, c’est vraiment pour marquer le coup, permettre de l’avoir dans sa bibliothèque et de pouvoir toucher les images de près.

- Je suppose que le modèle ne sait pas, même une fois la séance terminée, comment vous comptez traiter l’image, n’y-a-t-il pas des modèles qui sont anxieux(ses) de l’univers dans lequel vous allez les plonger ? De même pour les mannequins d’agence ?

Je ne sais pas trop, sûrement, certains se chargent de les prémunir de mes interventions en les décourageant de poser pour moi. Mon travail est beaucoup moins improvisé maintenant, je sais souvent ce que je vais faire avant et les séances sont préparées par des e-mail et des discussions. Je travaille pour beaucoup d’agences en France mais ce travail est très cadré, même s’il reste reconnaissable entre tous. Les images sont un travail d’équipe et la modèle ou le mannequin valide souvent le travail avant toute publication. C‘est assez rare que je jette des images. Je pense que poser pour moi implique d’avoir la tête sur les épaules et d’avoir envie de se voir autrement que simplement posé devant un fond neutre.

- Votre livre traite de nus sans visages, pourquoi avoir travaillé sur ce thème, cette problématique ? Quel message souhaitez-vous faire passer dans ces photographies ? La nudité est-elle une sorte de révélation de soi, et le visage, qui passe au second plan, n’est-il donc plus nécessaire ?

C’est un clin d’œil aux images des années 20 qui s’échangeaient sous le manteau pour fidéliser les clients des maisons closes et autres bars montants. La sexualité des jeunes d’aujourd’hui est toute autre que la mienne et celle de mes grands-parents mais peu de jeunes mesurent le pourquoi. Et le pourquoi vient de l’imagerie interdite de ses années-là, de l’évolution des mentalités, des mœurs et de la société. Ses images présentent juste un clin d’œil ouvrant des pistes de réflexion sur cette évolution où l’érotisme, la pornographie et l’homosexualité sont entrés dans les usages et dans le quotidien de tous. Il n’y a là aucun jugement mais juste un petit coup de projecteur pour dire : vous avez cette sexualité libre et décomplexée parce que d’autres ont fait des photos de choses interdites bravant parfois les lois et risquant la prison.

- Y-a-t-il une recette particulière qui a fait votre succès ? Notamment ce style un peu décalé et très différent des photographies d’aujourd’hui ?

Quel style décalé ? Je suis bien calé en fait, mais je ne me pose jamais de question sur les autres photographes. Je fais ce que je dois, comme je le sens, en me souciant peu de l’après. L’important étant ce que je veux dire ou montrer. Il y a des gens qui parlent de ce que je fais, jugent, classent, reprennent, exposent, critiquent, et ce n’est pas à moi de le faire donc qu’ils le fassent ! Je suis un créateur d’images, pas un commentateur, pas un intello de la démarche avec un discours, l’image doit se suffire à elle-même sans explication !

Je fais ce que je dois, comme je le sens, en me souciant peu de l’après. L’important étant ce que je veux dire ou montrer.”

- Vous avez une très grande quantité d’images produites, vous êtes un hyper productif ! Comment faites-vous pour vous y retrouver ? Une méthode de stockage, d’indexation, des mots clés particuliers ?

Je ne pense pas qu’on peut appeler ça une méthode de stockage, je m’y retrouve comme je peux avec des noms de fichiers tels que 1258952aapm2nb ! Chacun pourrait se rendre compte que c’est le bazar dans mes 10 Tera d’images. Je suis le seul à m’y retrouver dans ce bordel organisé, et encore pas toujours !

- Vous exposez à Arles bientôt, une toute petite ville vis à vis de Lille, et pourtant qui a su s’imposer…. Qu’est-ce qui manque à Lille pour être vraiment une capitale culturelle et notamment en termes de photographie ?

A Lille, il y a les Transphotographiques, il y a aussi William Klein en ce moment à la maison de la photo mais aussi les maisons folies, les musées et les expos ad hoc. Il manque sûrement des personnalités plus collectives et plus soudées autour de ce que l’on appelle un art : la photographie ! Il y a beaucoup de petites communautés imperméables, des chapelles, des clochers, des gens avec des esprits étriqués ou corporatistes, des petites mesquineries et autres conflits. La région nord est la plus grosse région photo en France et les outils associatifs représentatifs regroupent seulement quelques dizaines d’adhérents et de militants. Beaucoup de professionnels se plaignent de disparaître et de peiner, mais que font-ils collectivement pour défendre leur profession, pour s’associer ou faire entendre leur point de vue ?

Vous pouvez retrouver le livre Anonymous en prévente avant sa sortie début mai sur http://www.marcdubord.officialboutique.com/ mais également lors du festival de nu européen à Arles. Livre d’artiste en série limitée à 500 exemplaires, numéroté, signé.

 

Auteur : Karen FAURIE

 

 

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Dramagraphies de Michel LAGARDE.


J’aimerais vous parler de mon coup de coeur du mois. Vous le savez, à l’Ideal Studio on a une belle collection de livre qui s’agrandit régulièrement. Aujourd’hui, c’est d’un "jeune" auteur et d’une ‘petite" maison d’édition dont je voudrais vous faire part.

Dramagraphies de Michel LAGARDE et Patrick MECUCCI est une pure merveille et ceci à double titre. Non seulement le travail de Michel est aussi onirique que techniquement bien réussi mais de plus les éditions Ankama ont vraiment créé ici un objet magnifique.

Les photos, les créations de Michel sont vraiment superbes, on plonge dans le monde merveilleux d’un aventurier qui la plupart du temps n’est autre que Michel lui même… Lorsqu’il faut 2, 3 ou 20 figurants dans l’image, aucun souci, Michel se démultiplie à volonté… se faisant un jour spationaute, coureur automobile ou encore passager du Titanic. Les photos ne manquent ni de finesse ni d’humour et c’est justement ce qui fait tout le charme de ce très beau travail. Les textes de Patrick Mecucci invitent d’autant plus au voyage qui nous est donné de faire.

L’ouvrage est d’une finition rare. Les photos en noir et blanc sont d’une très bonne qualité de tirage et bon nombre d’entre elles offrent une vue à l’italienne en A3 avec un feuillet dépliable. Un livre que je vous encourage à acquérir ou à offrir.

A noter que ce jeudi 12 mai à 19 heures Michel Lagarde sera à Ankama Restaurant , 62 bd d’Armentières à Roubaix pour le vernissage de son exposition. Visionnez un aperçu des photos sur http://michellagarde.com/

 

Livre : More Nudes d’Andréas Bitesnich


Après Nudes (Lauréat du Kodak Photography Book Award), Woman, On Form, Polanude et Travel, c’est avec émotion que nous vous présentons le « petit dernier » du photographe autrichien Andreas H. Bitesnich arrivé dans la bibliothèque d’Idéal Studio : More Nudes.

Ce photographe de 48 ans à vu ses nombreux clichés publiés parmi les plus grands magazines européens tels que Stern, Playboy, Max GQ et ont fait de ce spécialiste du nu et du portrait l’un des photographes les plus réputés dans son domaine. Et pour cause ; en parcourant ici son dernier ouvrage, on ne peut qu’être frappé par sa parfaite maitrise de la lumière, ces personnages parfois atypiques arborant des poses surprenantes… Les pages vont d’une année à une autre, chacune est une étonnante découverte.

"Quand j’ai commencé à m’intéresser à la photographie, mon objectif déclaré était de devenir photographe de mode. Mais après les premières photos de nus que j’ai réalisées pour des clients, la demande de ces clichés est devenue de plus en plus forte. Jusqu’à aujourd’hui, rien n’a changé, et quelque chose me dit qu’il n’y a rien de plus beau que de redécouvrir sans cesse le corps humain." Andreas H. Bitesnich

Passez donc lui dire bonjour au studio et nous donner votre avis.

 

BC & PM

 
 

V2 de Russell James


Russell James le célèbre photographe de mode australien vient de sortir son deuxième ouvrage "V2". Photographe spécialisé en photo de lingerie et beauté il est surtout connu pour ses sublimes clichés pour la marque  Victoria Secret. Il a déja travaillé avec, excusez du peu : Tyra Banks, Ana Beatriz Barros, Gisele Bundchen, Adriana Lima ou encore Heidi Klum.

Dans ce nouvel opus il nous offre une série de photos de nus à couper le souffle. Les photos ont été réalisé sur l’île Necker de Sir Richard Branson. Un livre d’une pure merveille, une communion de la beauté et de la nature, … un petit bout de paradis.

N’hésitez pas lors de votre passage à l’Ideal Studio à demander à le consulter…

 
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Publié par le 21 février 2011 dans Les petits plus du studio, Livre

 
 
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